L’ECOLE DE CYCLISME – Nos lieux d’entraînement

 

 

 

GAGNY
Une ville idéalement située…

Sur les rives de la Marne, Gagny est une grande et belle ville qui respire la sérénité. Située au Sud-Est de la Seine-Saint-Denis, Gagny, très à l’aise dans ses confortables 683 hectares évoque davantage la Province que les Grands ensembles. Et c’est vrai qu’il fait bon vivre dans cette ville dont même les proportions (4,4 km d’est en ouest pour 3,3 km du nord au sud) ont de la séduction. Pour autant, est-ce une ville dans laquelle des cyclistes pourront facilement s’entraîner ? Peu encline à ouvrir ses espaces verts aux adeptes de la petite reine, Gagny est heureusement située à quelques coups de pédales de gigantesques parcs paysagers dans les allées desquels de jeunes sportifs épris d’espace peuvent s’adonner à leur passion et progresser dans leur discipline.

le Parc des 33 hectares, à Neuilly-sur-Marne

En limite ouest de la ville, le parc des 33 hectares, à Neuilly-sur-Marne, offre l’asile aux sportifs en mal d’espaces libres et de kilomètres à dévorer. Le long de ses larges chemins de terre damée, sur ses sentiers qui serpentent en sous-bois, sur sa piste de BMX, les licenciés de l’USM-Gagny peuvent, à loisir, organiser des circuits, des relais, des courses et toutes sortes de jeux. A l’extrémité sud de ce très beau parc, il n’y a qu’à emprunter la passerelle surplomblant la nationale 34 pour rejoindre, au choix, les bords du canal ou bien les rives de Marne. En suivant ces deux voies d’eau, on peut alors en parcourir de la distance !

Parc des 33 hectares

 

 

 

 

 

33 hectares - BMXEn longeant la voie navigable on peut, par exemple, rejoindre la ville de Chelles où l’on retrouve alors les eaux vives du fleuve sur lequel les kayakistes ont le choix, selon leur tempérament et leur technique, de promener agréablement ou de slalomer dans l’un des bras impétueux du cours d’eau. Aussi agréables soient-ils, ces chemins riverains sont trop fréquentés par les promeneurs, pour constituer, pour des cyclistes exercés, des pistes d’entraînement acceptables. Pour les amateurs d’efforts intenses, de sprints soutenus, de terrains variés ou de raidillons casse-pattes, il faut pousser la balade un peu plus loin

le Parc de Noisiel…

Au sud de la Marne, le parc de Noisiel offre divers parcours aux amateurs de chronos et de compétitions informelles. Autour d’une clairière immense, sous le couvert d’arbres vénérables, on peut, par exemple, filer sur la rive du fleuve avant de s’enfoncer un peu dans le bois. Si l’on veut escalader du pourcentage, il n’y a que quelques virages à prendre pour se retrouver au pied d’un mur dont la rigueur ne s’apprécie vraiment que lorsqu’on l’a franchie quelques fois à la file… Ce n’est pas le Galibier ou le col de Peyresourde mais, au cœur du bassin parisien, on se contente des sommets que l’on peut.

… & la base de Vaires

Mais parce qu’on se lasse de tout, même de pistes agréables et exigeantes, ont peut vouloir déménager ses ateliers en d’autres lieux. C’est une nouvelle fois possible, et sans même parcourir 500 mètres ! Il n’y a qu’une passerelle flottante à franchir et l’on débouche dans un autre parc gigantesque organisé autour d’une retenue d’eau artificielle, un immense stade aquatique où l’on pratique l’aviron, le dériveur et la planche à voile…

Parc de Noisiel

Au nord du lac, longeant les lignes d’eau jusqu’à perte de vue, une route inexorablement rectiligne offre ses services au vent qui, au choix, vous souffle immanquablement dans le nez ou vous pousse gentiment dans le dos. Longue de deux kilomètres, cette piste que l’on croirait faite dans le seul but que les cyclistes s’y exercent à la vitesse n’a pourtant pas été ouverte pour des « zigzagueurs » puissants, véloces et casse-cous se disputant avec un brin de folie quelques parcelles de secondes. Des vélos l’empruntent bien, mais à un train de sénateurs. Car cette route idéale a une fonction ! Et ce sont les entraîneurs des « nageurs » donc ils règlent la cadence qui l’empruntent de manière préférentielle. Le pavillon d’un mégaphone posé sur leur guidon, ils font effectivement du vélo, mais en mufles, c’est-à-dire sans même y penser. Les pieds en canard, le buste dressé, ils n’ont de pensées que pour leurs marins d’eau douce qui, par risibles saccades, font bondir leurs embarcations en avant.
Parc de Noisiel - Base de VairesPour autant, leur voie royale est bien loin d’être déserte et les piétons s’y pressent en grand nombre, inattentifs et égoïstes, imprudents, inconséquents, formidablement dangereux… Sans égards pour les cyclistes, ils occupent toute la largeur de la chaussée, passent sans raison d’un côté à l’autre de la route, s’envoient des ballons de part et d’autre de la voie quand il y a, tout à côté, des hectares de prés disponibles pour leurs ébats écervelés. A leurs yeux, vous n’existez tout simplement pas. Et rien ne sert de prévenir ! L’inquiétude les rend encore plus imprévisibles ! Certains d’entre eux ont aussi des chiens, qu’ils laissent divaguer jusque sous vos roues… quand, les tenant en laisse, ils ne tendent pas ce piège devant vous ! Autant dire qu’un tel parcours conviendrait mieux à l’entraînement de commandos qu’à celui de coureurs cyclistes ! Dommage, ce parcours inexorable eut été sympathique pour faire de la « route »…

Cette route n’est pas une autoroute et, puisqu’elle est dénuée de circulation automobile, cette allée bitumée est néanmoins très agréable à emprunter lorsqu’on a dans l’idée de faire le tour du plan d’eau. Au bout de la piste, on rejoint le centre nautique et la partie « Tout Terrain » du parcours qui, à découvert ou à travers bois, ne présente pas vraiment de difficulté…

Le mail du Chenay

Mail du Chenay

 

 

Pour pratiquer « la route », discipline reine du cyclisme, nous devons donc trouver d’autres solutions. Avant de devenir des champions de cyclisme sur route, nous nous muons donc en gosses des rues car notre recours, c’est dans les artères les plus tranquilles de notre ville que nous l’avons trouvé. Sur le mail du Chenay, un long et agréable terre-plein planté de grands arbres, c’est en descendant le boulevard Louis Daquin et en remontant le Quai du Chenay que nous nous exerçons. Si ces rues sont en sens unique, nous devons, tout en tenant notre position dans le peloton et en surveillant la roue du copain qui nous précède, veiller à ne pas commettre un dangereux refus de priorité ou à ne pas gêner les voitures qui nous rattrapent dans les ronds-points. Puisque nous sommes encore trop jeunes pour fuir la ville et fuguer vers des lieux plus propices à la pratique d’un sport de compétition, c’est sans retenue que nous goûtons le plaisir de travailler en un lieu si charmant…

Eric V.

Mail du Chenay 2

En course sur le mail du Chenay

 

 

 

 

 

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